articles·cavalier·entretenir son physique

#2 BOLIVIA – 3 cours de poneys

En cette deuxième (et dernière) semaine en Bolivie, j’ai pris trois cours de poney au Club Hippico et je te raconte tout dans cet article ! 
Cours #3 – Mercredi 
Cette fois-ci, on me confit Camelot, un étalon alezan d’environ 1m50. Après mettre mise à cheval dans le manège (encore une fois, il était déjà sellé lorsque je suis arrivée), nous sommes retournés dans la grande carrière. Nous étions trois dans le cours. Etant étalon, il a été assez compliqué de le faire passer près des juments et la monitrice a du le prendre en main. Une fois dans la carrière, elle nous demande de nous mettre en reprise, Camelot devant, car il ne supporte pas être derrière. Mais il n’aime pas non plus être devant et ne cessait de vouloir s’arrêter pour faire demi-tour, j’ai eu beaucoup de mal à le mettre en avant, on aurait dit une vrai débutante ! Après une détente au trot assez mouvementée (Camelot a tenté à plusieurs reprises de taper le cheval de derrière, qui a répliqué, etc.) nous avons commencé à travailler en autonomie. Sur un cercle de 20 m, la monitrice m’a fait travaillé mes transitions, galop/trot/pas et une fois dans le travail, Camelot a été très agréable a travailler. Nous avons ensuite travaillé le galop et l’incurvation, car il a toujours tendance à vouloir mettre son bout du nez à l’extérieur. Ici, les séances sont assez courtes (40-45 min) mais en revanche très intensive, on fait très peu de pauses au pas et j’ai toujours du mal à tenir la distance. Ce qui est très bien en revanche c’est que l’on est très peu en cours (trois ou quatre) et cette fois-ci il y avait même un deuxième coach sur la carrière.
La séance finie, nous sommes retournées aux écuries et j’ai pu une nouvelle fois desseller Camelot. Et je n’ai pas découvert de nouvelles installations ! Ca y est, je crois avoir fait le tour du club ! 😉 

Cours #4 – Jeudi
Avant le cours nous avons fêté l’anniversaire d’un des moniteurs. Un moment simpa ou j’ai pu discuter un petit peu avec les cavaliers et pratiquer mon espagnol (un poco, je suis une quiche).
Ensuite on m’a attribué un petit hongre alezan du nom d’Icaro. Il devait avoir un peu d’arabe vu son chanfrein et son petit caractère. Encore une fois nous étions seulement deux dans la leçon ce qui permet de bien travailler. Durant la détente au pas et au trot j’ai eu du mal à le mettre devant moi et lorsque que je l’ai touché avec la cravache derrière la jambe j’ai eu le droit à un bel envoyé de postérieurs. Ils ont du caractère ces petits chevaux boliviens ! Néanmoins il était plus en avant et j’ai pu le mettre sur la main.
Après la detente on attaque le saut. La monitrice me prévient que c’est un stoppeur. Et ça ne loupe pas, premier croix stop. Je reviens, et il le passe tranquillement. Premier vertical au galop, chpouf, pendant la battue d’appel. La monitrice me rassure en me précisant qu’il s’arrête à chaque nouveau profil. Tiens, ça me rappelle quelqu’un ça ! Kiki serait il arrivé en Bolivie ? En revanche il a un top coup de saut et monte fort le dos et sur 80, sans chaps, je me fais dépoter ! Par contre en réception, il aime bien partir en saut de mouton (gentiment), la tête entre les pattes. De fait je restais bien à ma place (pile devant, coup de dos derrière, tu n’as pas intérêt à être en avance), ce qui m’a fait le plus grand bien !

 

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Cours #5 – Vendredi 
Pour mon dernier cours au club hippico, j’ai changé de moniteur, pour un cours 100% en espagnol. Et pour moi qui n’avait jamais parlé un seul mot de cette langue avant mon arrivée en Bolivie, 15 jours auparavant, les débuts furent un peu laborieux. Le moniteur, conscient de mon petit (gros) faible pour Flash, l’espagnol de mardi, me l’a reconfié pour ce dernier cours. J’ai pu le brosser, le seller, et l’emmener dans le manège pour un cours de plat. Au programme, beaucoup de trot (parfait pour tester si l’altitude me posait toujours problème et j’ai le bonheur de dire que non !) et de figures basiques (diagonales, cercles, huit de chiffre, etc.). Encore une fois à effectif réduit (trois), le cours est passé bien trop vite et Flash, une fois la détente passée où il teste la volonté de son cavalier, s’est montré une nouvelle fois très agréable. A la fin, j’ai eu le privilège avoir le manège pour moi toute seule, et j’ai pu profiter de ses allures aériennes en travaillant le galop. Quelques transitions galop-pas-galop à l’autre main plus tard, et Flash est devenu rond, ses allures se sont encore relevées et je n’ai eu qu’à profiter de cet instant magique. Plein de caresse et déjà, il est l’heure de quitter ce petit havre de paix, au milieu d’Obrajes, le quartier des affaires de La Paz. A bientôt, c’est certain. 
J’espère que ces petits billets t’ont plu et t’ont convaincu d’y faire un tour en cas d’escale en Bolivie ! Ou du moins d’aller tenter de monter dans différents pays. Dans le prochain et dernier article, je reviens sur les points et différences qui me paraissaient intéressant de relever, so, si ça t’as intéressé, stay tuned ! 
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